PRESSE

Télérama

« Portée par le swing de ses musiciens (guitares, violoncelle, contrebasse et accordéon), sa voix claire et alanguie caresse des rivages brésiliens multilingues (portugais, anglais et français) et devient soupir sur les chansons les plus délicates de son nouveau répertoire : une déambulation jazz en apesanteur, scellée sur le disque Birdy Heart. »

Anne Berthod (A.B.)

Le Monde

« Dans un environnement musical créé par des guitares, acoustiques essentiellement ou discrètement électrifiées, une contrebasse, ici et là un violoncelle, un accordéon, Do Montebello interprète une quinzaine de chansons douces, touchantes, voix précise dans le phrasé, caressante, en portugais, anglais et français. Des reprises d’Antonio Carlos Jobim, Edu Lobo ou Horace Silver et ses propres compositions avec le guitariste Sergio Farias, dans l’esprit (Outrenoir, The Volcano, Rindo Ao Vento, Birdy Heart…). »

S. Si.

France Musique

Do Montebello dans « Pépites », la programmation musicale de France Musique du 10/08/2018

La Terrasse

« La chanteuse donne voix, dans son nouvel album intitulé « Birdy Heart » 
(Frémeaux & Associés), à de subtils accents brésiliens et jazz, et à un animal imaginaire, l’oiseau-cœur, qui nous accompagne pour « chanter le mystère de vivre ». Une grande réussite, touchante et hautement musicale. »

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Voyager, traverser le monde, comme elle vient de le faire une fois encore en parcourant 14 000 kilomètres pour concevoir et enregistrer ce nouvel album, semble toujours et d’abord pour la chanteuse l’occasion d’entrer en elle-même. Do Montebello, artiste profonde et humaniste, chante pour parler à la part du plus doux et intime de celui qui écoute. Et pour s’inventer un monde. Son nouvel album intitulé « Birdy-Heart » donne vie à un petit oiseau secret, comme surgi d’un poème de Jacques Prévert, qu’elle imagine lové au fond de chacun d’entre nous. « Dans les nuits calmes ou agitées de l’être, nichée au creux de nos cages thoraciques vit une espèce aviaire d’une grande beauté. Capable de contenir, de retenir, d’exprimer, de palpiter, de battre la chamade, cet oiseau unique et précieux ne se montre jamais : c’est l’oiseau-cœur » explique la chanteuse-voyageuse qui choisit de s’exprimer dans trois langues différentes : le portugais, l’anglais et le français. La musique de cet album sous forte influence jazz et brésilienne respire et oxygène dans un grand mouvement de swing doux, porté, on pourrait presque dire bercé, par une équipe de musiciens de premier plan, pour la plupart brésiliens, à l’image des guitaristes Sergio Farias (déjà associé à son précédent opus « Adamah »), Roberto Taufic et Toninho Horta, du contrebassiste Airton Guimarães , du grand violoncelliste et arrangeur Jaques Morelenbaum, ou encore de l’accordéoniste français Marc Berthoumieux, tous au diapason émotionnel de la chanteuse.

Battements d’elle

De cette émotion partagée avec ses musiciens naît une poésie tendre qui sonne comme une parole réconfortante. « Ce disque est né d’un besoin et d’un désir d’accorder plus d’espace au silence. Il y a une atmosphère singulière dans l’album parfois proche d’un recueillement. Les thèmes de l’album « Birdy Heart » évoquent la dualité humaine confrontée à son désir d’unité. C’est un étrange paradoxe mais nous sommes consciemment ou inconsciemment, en quête de noces intérieures et l’âme-oiseau en est le symbole. » conclut la chanteuse. Des noces à célébrer aussi sur scène lors d’un concert sur la scène de L’Alhambra.

Jean-Luc Caradec | 26 SEPT. 2018 – N° 269.

paris move & Blues Magazine

« Que ce soit en portugais (brésilien), en anglais ou en français, la voix de Do Montebello vous transporte inévitablement dans un univers onirique et poétique fait de douceur et de quiétude. Si vous ne savez pas ce que la notion de “paix intérieure” signifie, il est urgent que vous écoutiez ce magnifique album de 14 titres, le second de l’artiste après “Adamah”. Initiative plus que géniale de l’éditeur, les paroles des 6 morceaux en portugais sont traduits dans le livret qui accompagne l’opus, ce qui vous permet non seulement de comprendre ce que cette formidable chanteuse qu’est Do Montebello vous offre, mais aussi de vous immerger ensuite dans les paroles en portugais, car vous les avez comprises, et apprises, même, sans doute. Six autres chansons sont interprétées en anglais et, cerise sur le gâteau, il y en a aussi deux chantées en français. Quatre titres ont été composés par Do Montebello et Siergo Farias, le guitariste, et un autre par elle et le violoncelliste Jean-Jacques Morelenbaum. Les autres titres sont signés de songwriters brésiliens, excepté “Peace” de Horace Silver et “Never Let Me Go” des compositeurs de musiques de films Evans Ray et Livingstone Ray. Les guitaristes sont au nombre de trois: Sergio Farias, Roberto Taufic et Toninho Horta, tandis que Airton Guimaraes est à la contrebasse et Jean-Jacques Morelenbaum au violoncelle, musiciens de talent auxquels il faut ajouter le non moins célèbre Marc Berthoumieux à l’accordéon sur “Birdy Heart” et “Rindo ao Vento”. La première (superbe) pépite de la rentrée! »

Dominique Boulay

l’Académie du Jazz

« Do n’est pas une inconnue, et ces colonnes ne suffiraient pas à décrire son parcours si éclectique, des déserts de l’Algérie aux Caraïbes, du Brésil à l’Afrique de l’Ouest, aux Etats-Unis … Toutes étapes dont son univers musical s’est enrichi, au contact d’influences variées, classiques, jazz, brésiliennes, poétiques …

Nous avons pu apprécier ces dernières années ses talents d’enchanteuse à de nombreuses reprises, en particulier aux festivals de jazz de Saint-Germain des Prés, d’Albi, de Colmar, à l’Européen, au Triton, au Studio de l’Ermitage … pour ce qui est de la scène française, à l’occasion de la sortie de son premier opus »

Annie Hall Music

« Dans son album précédent « Adamah », elle célébrait les femmes, les hommes, la terre, les arbres, les océans… Avec « Birdy Heart », Do Montebello nous offre un nouvel opus, à la fois plus intime et universel. Quatorze titres, enregistrés entre Natal, Rio de Janeiro et Belo Horizonte, portés par le timbre vibrant d’une artiste qui touche au plus près du coeur et de l’âme. Rencontre avec cette attachante nomade, quelques jours avant son concert parisien le 10 octobre prochain, à l’Alhambra. »

Annie Grandjanin | 24 SEPT. 2018.

Bâle en Français

Do Montebello Bossa Nova ou poesie : ne pas choisir.

Do Montebello : la voix du coeur , le chant du monde !
Ecrire , parler , chanter : tout peut être bon pour exprimer des sentiments , des émotions pourvu qu’on y mette du coeur , et Do Montebello sait y faire. Ses chansons-poèmes parlent d’amour ou de désamour , d’attente , de la beauté du monde ou de sa noirceur . Elle cite volontiers Pierre Soulages , maître du noir – couleur ou de l’outrenoir comme elle le nomme , un sujet qui sert d’introduction à notre entrevue avant le concert que l’artiste franco-brésilienne donnait le 10 octobre à l’Alhambra à Paris.

Veronique Bidinger | 16 OCT. 2018.

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